La relation entre l’action de pâturage, le sol, et l’animal

par admin / mardi, 16 septembre 2014 / Publié dans je-pature.com

La relation entre l’action de pâturage, le sol, et l’animal

Résumé

Les racines des plantes et particulièrement des graminées forment une image miroir de la plante en dehors du sol. Cette relation fournit une référence très utile pour évaluer la productivité de la santé des pâtures. En règle générale, la suppression de la surface foliaire par l’action de pâturage s’effectue en conséquence pour le système racinaire de la plante. Une suppression continue de la pâture (lorsque le pâturage n’est pas contrôlé), réduit la zone active de la racine, ce qui ralentit le cycle des nutriments, épuise les réserves de la plante. Toutefois la composition des pâtures réduit aussi si les plantes prairiales ne sont pas sous pression.
Par conséquent, le processus de pâturage doit être géré avec ponctualité et rigueur à travers une gestion rationalisée (temps de repousse, ressource VS demande, pas de surpâturage…) pour stimuler la croissance de nouvelles feuilles et en permettant le développement de la masse racinaire, qui à leur tour vont nourrir le sol de matière organique.

 Introduction

La façon dont nous gérons la santé des plantes pour la santé du sol, à travers le processus de pâturage, est le sujet de cet article. Des sols sains sont la pierre angulaire de toute productivité agricole.

La bonne gestion des pâtures nécessite :

  1. comprendre comment utiliser le pâturage pour stimuler la croissance des plantes et développer des systèmes racinaires sains ;

  2. d’utiliser l’action de pâturage pour nourrir les animaux et le sol ;

  3. maintenir la couverture du sol 100% du temps ;

  4. exploiter la flore prairial pour influencer la structure du sol ;

  5. fournir suffisamment de temps de repousse, sans sous pâturer pour autant.

Toute prairie qui est continuellement exposée à des ruminants, ne parviendra pas à répondre aux cinq critères exposés ci-dessus. Tous ces critères sont très importants, le pâturage continu ne peut permettre d’augmenter les rendements. Les éleveurs qui ne gèrent pas de manière proactive le processus de pâturage se placent à leur insu dans une confrontation permanente avec les mouvements naturels.

Les Pâtures et les Ruminants

 La dégradation de ressources associées au pâturage mal gérées conduit souvent à des résultats mal intentionnés, qui est souvent l’exclusion des pâturages de l’alimentation animale. Il faut commencer par comprendre que les prairies et les ruminants ont évolué ensemble au cours des millions d’années, et les pâtures ont BESOIN de ruminants, qu’ils soient des kangourous, des éléphants ou des moutons, afin de faciliter le flux d’énergie et le recyclage des nutriments. Dans les milieux à faible pluviométrie, les plantes qui ne sont pas pâturées, deviennent sénescentes et cessent de croître de façon productive. Le pâturage rationnel est sans doute le seul processus naturel par lequel les prairies peuvent être maintenues ou/et améliorées de manière durable. Le pâturage non géré, ou l’exclusion complète du pâturage, conduit inexorablement à la désertification en zone agricole, sauf dans les zones à forte pluviométrie.
Pour obtenir des plantes et des sols sains vigoureux et productifs, les animaux doivent être en lots groupés et déplacés régulièrement. Une parcelle dans un système de pâturage intensif (type Néo-Zélandais), ne sera pâturée qu’entre 5 et 12 jours par an ! Soit moins de 3% du temps de l’année… Nous parlons bien d’un système d’alimentation à 100% pâture.

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